|
|
Tweet |
|
|
| Accueil | Présentation | Dossiers d'information | Compléments vidéos, anecdotes |
Forums (à venir) |
| Culture et Médias | Religion et Laïcité | Mode de vie | Education | Economie | Politique | Bioéthique | Développement Durable | Monde |
| Politique et vie politique |
| Système électoral |
| Atmosphère générale |
| Microcosme parisien |
| Intelligentsia |
| Image internationale |
| Théorie du genre |
| Multiculturalisme |
| Politisation de l'écologie |
| Hypocrisie des politiques (vidéo) |
Vous êtes ici : Infos > Politique
Sélection d'extraits d'articles de presse de référence sur la vie politique française :
...plus d'informations sur les faiblesses issues du régime électoral
Les principes à la base de la démocratie - la souveraineté de la volonté du peuple, la recherche du bien commun - ne sont-ils pas viciés aujourd'hui dans le système français par le souci permanent de certains élus, qui ont fait de la politique une carrière professionnelle, d'être réélus ? Et parfois par la défense d'intérêts corporatistes ?
Les pouvoirs publics apportent désormais 30 % des fonds nécessaires à l'édification des lieux de culte. «Aujourd'hui, les maires sont les premiers bâtisseurs de mosquées», affirme Dalil Boubakeur, un sourire aux lèvres. (...) Partout des mosquées sortent de terre. Quelque 150 projets sont lancés. Souvent marqués par le gigantisme. Créteil vient d'inaugurer une mosquée cathédrale qui a coûté 5 millions d'euros. (...)
Imperceptiblement, en cinq ans, les élus locaux sont passés de la prudence, voire de la méfiance envers l'islam, à l'adoubement. Certes, des réticences persistent, ici et là, «mais cela s'améliore à vive allure», confirme le président du CFCM, Mohammed Moussaoui. Les maires s'impliquent, avec parfois la volonté de mieux contrôler, mais aussi de récolter des voix qui pèsent désormais sur des scrutins serrés.
Lors d’un meeting aux Abymes, en Guadeloupe, où elle est numéro deux sur la liste UMP pour les régionales menée par le maire de Sainte-Anne Blaise Aldo, Marie-Luce Penchard, Guadeloupéenne, a déclaré que son «coeur est et restera» dans ce département. «Et je n'ai envie de servir qu'une population, c'est la population guadeloupéenne», a-t-elle aussitôt ajouté, déclenchant un grand émoi outre-mer, notamment à La Réunion (...).
Auparavant, la ministre de l'Outre-Mer avait affirmé dans son discours: «Il y a des enjeux considérables financiers, nous en sommes à une enveloppe de plus de 500 millions d'euros aujourd'hui pour l'outre-mer.» «Et ça me ferait mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique, et de me dire, enfant de la Guadeloupe, je ne suis pas capable d'apporter quelque chose à mon pays, mais à quoi je sers?», ajoutait-elle.
La petite trentaine de députés qui suit les débats sur la loi sur la réforme de l'hôpital ont un point commun: ils appartiennent tous ou presque au corps médical. Les députés sont pour la plupart assidus, présents à chaque séance, défendant amendement sur amendement. Ils le font avec aisance et facilité. Ils sont même souvent pertinents.(...)
A-t-on déjà vu un débat parlementaire à ce point là tenu par une profession? Imagine-t-on un débat sur la police, uniquement fait avec d'anciens policiers devenus députés? Voire un débat sur l'Education nationale, alimentée uniquement par des enseignants devenus élus du peuple? Tout le monde crierait alors au crime de lèse-consanguinité. Là, ce n'est pas le cas. C'est normal, ou presque. Quand le député, Bernard Debré, chef de service d'urologie à l'hôpital Cochin de Paris et toujours en exercice, s'inquiète non sans raison de la place des médecins dans la nouvelle direction de l'hôpital, il sait certes de quoi il parle, mais n'est-on pas là en pleine confusion des genres? En tout cas, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, pharmacienne de profession, lui répond en toute intelligence.
Le parti de Gordon Brown a pris des mesures coercitives après la diffusion d'une enquête accusant d'anciens ministres de monnayer leurs services de lobbying, à quelques semaines des élections législatives.
Malgré la présence de lobbys, les responsables politiques français ont su éviter les travers de certains de leurs collègues (britanniques pour l'occasion)...plus d'informations sur la sphère politico-médiatique parisienne
La révolte de l'AP-HP ? Une colère de «privilégiés», soupirent discrètement certains représentants des autres CHU - ceux de province. «En proportion, Nantes, Nancy ou Lyon réduisent davantage les effectifs, sans faire tant de bruit», grince un important «patron».
Il est vrai que la proximité des médias et des cercles politiques donne aux revendications des blouses blanches parisiennes beaucoup d'écho. Un sentiment d'exception parfois entretenu par le pouvoir lui-même. Le dossier est censé relever de la nouvelle Agence régionale de santé mais Roselyne Bachelot fait savoir qu'elle reçoit les médecins parisiens. Le cabinet de la ministre reçoit la presse pour présenter la réforme, tandis que Nicolas Sarkozy invite à déjeuner une douzaine de professeurs à la tête de la contestation… Il est tout aussi vrai que l'AP-HP écrase les autres établissements français par sa taille, sa renommée internationale, sa recherche, et qu'elle draine des patients bien au-delà de la région parisienne.
Après 48 heures de tornade médiatique, Christine Boutin a été contrainte de renoncer à l'indemnité de 9500€ octroyée par l'Elysée pour sa mission sur la mondialisation. Du coup, Jean-Michel Aphatie en a profité pour remettre en cause sa compétence sur le sujet. Le blogueur associé David Desgouilles lui fait remarquer qu'il ne pose pas ce genre de question pour Luc Chatel ou Alain Minc... (...) Car si Aphatie prend Boutin pour une demeurée - alors qu'elle a travaillé sur les dossiers sociaux pendant vingt ans et qu'elle a tout de même pu observer les conséquences de la globalisation sur nos industries, les délocalisations et la montée du chômage - c'est parce qu'elle n'a pas, surtout dans le milieu bobo dont le Grand Journal constitue l'émanation médiatique, très bonne réputation. Une catho, une grenouille de bénitier, forcément homophobe puisqu'elle a lutté contre le PACS et refuse l'homoparentalité, voilà ce que représente Christine Boutin pour la joyeuse bande du Grand Journal, Aphatie compris. Et un personnage de cet acabit ne peut en aucun cas s'avérer pertinent sur un sujet aussi grave que la mondialisation et ses conséquences, n'est ce pas...
...plus d'informations sur l'atmoshère gauchiste qui plane sur la politique française
Quelle est la responsabilité des élus par rapport à leur gestion des affaires publiques et aux conséquences à moyen-long terme de leurs décisions politiques ? Il est parfois tentant de s'ériger en tribunal populaire pour dénoncer un manque de professionnalisme, non en termes de communication, bien au contraire, mais dans la gestion de certaines décisions politiques. Les résultats des politiques conduites en France, tant au niveau national que local, ne devraient-ils pas être évalués de façon systématique par une instance indépendante ?
L'antiviral pourrait rapidement devenir obsolète, alors que la France posséderait un tiers des stocks mondiaux. Si le vaccin contre la grippe, H1N1 ou autre, devient obsolète au bout d'un an, du fait de la variabilité du virus, l'antiviral Tamiflu ou son concurrent le Relenza ont eux aussi des dates de péremption, tout comme les masques de protection.
(...) Ainsi, le Pr Marc Gentilini, l'ancien chef de service des Maladies infectieuses et tropicales à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière et ancien président de la Croix-Rouge française, s'était élevé dès juillet dernier contre l'usage systématique préconisé du Tamiflu et contre les 2 milliards de masques achetés et «gardés je ne sais où et sur l'utilisation desquels personne ne s'interroge». Car les masques les plus efficaces sont enduits de substances qui ne sont pas éternelles. Ils risquent donc de devenir, eux aussi, obsolètes et par conséquent sans effet.
C'est l'histoire d'une ville qui a besoin de capitaux pour financer ses investissements. La voilà qui souscrit un emprunt auprès d'une banque qui lui propose un montage financier qui s'avère au final ruineux car risqué, avec des taux d'intérêts variables indexés sur des valeurs très volatiles par exemple. La ville déchante et se retrouve coincée avec des échéances de remboursement insupportables. C'est ce qu'on appelle les «emprunts toxiques». De véritables bombes à retardement.
(...) Au final, ce sont les contribuables qui doivent mettre la main à la poche puisque les communes doivent limiter leur endettement. Dans le cas de Saint-Etienne, le maire a expliqué que l'effondrement de la monnaie britannique allait porter le taux d'intérêt à 24% à partir d'avril 2010, contre 4,3% actuellement !
Sur un site de Bercy, les contribuables peuvent savoir si leur municipalité a la main plus lourde qu'ailleurs sur les taxes, si elle est plus dépensière, plus endettée… Plus besoin aujourd'hui d'être un initié pour avoir accès aux comptes de sa commune. Il suffit de se connecter sur www.colloc.bercy.gouv.fr, le site du ministère du Budget consacré aux collectivités locales. En quelques clics, il est possible d'accéder aux comptes de 2008 de la très grande majorité des 36 800 communes de France.
Les archives remontent jusqu'en 2000. Mieux, pour chaque critère - fiscalité, endettement, dépenses -, les chiffres sont mis en regard avec ceux pratiqués, en moyenne, par les communes de taille et de structure fiscale identique. Le tout avec une analyse en euros par habitant. Seul bémol : ces données ne concernent pas les intercommunalités, auxquels adhèrent maintenant 93 % des mairies françaises.
Au delà de la question de la primauté du droit européen sur le droit national, que nous traiterons prochainement, notre politique n'est-elle pas grandement influencée par les intérêts d'autres Etats, sans que le citoyen Français n'en ait pleinement conscience ?
Depuis le 11 septembre 2001, les Américains ont en partie réorienté leur stratégie d'influence vers les leaders musulmans des pays occidentaux. Une démarche renforcée par l'élection de Barack Obama. "Notre volonté est d'identifier les futurs leaders français, ceux qui pourront émerger, ceux qui seront amenés à prendre des responsabilités", explique Lora Berg, attachée culturelle de l'ambassade [des Etats-Unis en France]. Les Américains misent sur un changement socio-démographique en France, complète le chercheur Vincent Geisser, 42 ans, spécialiste de l'islam. Ils font le calcul que les élites françaises, aujourd'hui âgées et blanches, vont forcément évoluer, et identifient ceux qui, aujourd'hui en périphérie du système, pourront être demain des leaders.
Pour la troisième fois depuis la victoire d'Obama, l'ambassade [des Etats-Unis] organise une formation électorale en visant prioritairement les leaders des minorités. L'ancien leader démocrate Howard Dean était ainsi venu à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, en novembre 2009, pour expliquer les méthodes du Parti démocrate. De leur côté, des jeunes militants français sont partis à Chicago en mars pour observer comment les Américains font émerger des leaders locaux. "Des réseaux sont en train de travailler pour promouvoir la diversité en politique. Il est très important de vous connaître entre vous, parce que vous avez des intérêts en commun", explique l'attachée culturelle de l'ambassade, Laura Berg, à l'assemblée.
...plus d'informations sur la politique française vue de l'étranger
Mais les écrits les plus durs sont pour les Français et leur président Nicolas Sarkozy. Les premiers pensent que le Mexique est «une république bananière», un «pays du Tiers-monde» sans justice. Et le second risque d’accorder, selon La Crónica de Hoy, «une grâce populiste» à Florence Cassez pour restaurer une popularité «qui monte et descend comme la température d’un adolescent face à une affiche d’une femme nue sur les Champs-Elysées».
La Jornada dénonce un gouvernement français qui n’a de cesse de «s’ériger en défenseur de ses concitoyens qui ont enfreint la loi hors de leurs frontières». Et de rappeler le précédent de l’Arche de Zoé et «l’intervention de Sarkozy devant les autorités tchadiennes. […] Une attitude qui témoigne de l’esprit interventionniste et même colonialiste des actuels occupants du Palais de l’Elysée».
La France et les Pays-Bas ont appelé aujourd'hui à la défense de la liberté d'expression sur internet, et singulièrement des cyber-dissidents, en demandant aux entreprises spécialistes du filtrage et du brouillage de cesser d'aider des pays répressifs à museler leurs citoyens. "Nous devons soutenir les cyber-dissidents comme nous avons soutenu les dissidents politiques", a déclaré à quelques journalistes le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, peu après l'ouverture à Paris de la première session d'un "groupe-pilote" formé de pays, d'entreprises et d'ONG, chargé de définir un cadre pour la liberté d'expression sur Internet.
L'intention est louable... Mais la France est-elle pour une liberté d'expression totale sur Internet ? Sans aucune restriction ? Si oui, un certain nombre de lois doivent être abrogées en France. Si non, qui est légitime au niveau international pour définir ce qui peut être exprimé, et ce qui ne le doit pas ?Pour le quotidien conservateur américain «New York Post», «les vautours français de la culture veulent taxer les entreprises Internet». La presse anglo-saxonne oscille entre scepticisme et amusement devant l'idée de la commission Zelnik de taxer les revenus publicitaires sur le Net. En France, les spécialistes jugent la chose infaisable en pratique.
Nombre de médias étrangers profitent de cette affaire pour rappeler les liens entre Nicolas Sarkozy et l'industrie culturelle. (...) «Peu de leaders mondiaux sont aussi agressifs dans la protection du copyright que Nicolas Sarkozy», poursuit l'article, qui ne manque pas de rappeler que le chef d'Etat français a « des liens proches avec les milieux culturels et de la musique, dont le plus proche n'est autre que son épouse ». Le Daily Telegraph va plus loin : «Ceci (le fait que Carla Sarkozy soit concernée au premier chef, NDLR) pourrait expliquer pourquoi le producteur de la Première dame française, Patrick Zelnik, a été chargé de diriger la commission à l'origine de la proposition».
Vous trouverez dans les Pépites Infoselec une liste de citations connues applicables à la politique.
Pour chaque extrait, le lien vers l'article complet est disponible en cliquant sur son titre.
La liste des sujets abordés n'est pas exhaustive, la sélection d'articles est progressivement enrichie et affinée. N'hésitez pas à nous contacter.
| Copyright INFOSELEC.net 2011, tous droits réservés |
Plan du site | Contact | |